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LOME -- Le secteur du transport et de la navigation aérienne au Togo est confronté à certain nombre de problèmes auxquels ont décidé de s'attaquer le ministre des Travaux publics, Célestin Ekpawo Talaki, les responsables de la SALT (aviation civile) et ceux de l'Agence Nationale de l'Aviation civile et de la Météorologie nationale, a-t-on appris mercredi sur le site internet republicoftogo.com.
Il y a d'abord la question relative au recrutement et à la formation du personnel pour les services de l'aviation civile et de la météo.
S'agissant du contrôle de l'espace aérien togolais, il est actuellement géré par l'ASECNA depuis le Ghana. Des discussions sont en cours pour que le Togo gère son propre espace en coopération avec l'Agence de navigation africaine.
Les autorités souhaitent que le deuxième aéroport du pays, situé à Niamtougou (nord) passe sous le contrôle de l'ASECNA, ce qui n'est pas le cas actuellement.
Pour la SALT, la préoccupation est aussi de trouver un site permettant la construction d'un nouvel aéroport à Lomé. Une mission de longue haleine. Dans l'intervalle, il est envisagé la rénovation et l'extension de l'aéroport international Gnassingbé Eyasdema de Lomé et la destruction de toutes les batisses anarchiques construites à proximité de la piste. Une menace en terme de sécurité et un risque pour les avions en approche.
La SALT recommande également la création d'un corps spécifique aux aéroports; une police de l'air à l'instar de ce qui se fait ailleurs dans le monde.
L'aéroport de Lomé est réputé pour le respect strict des mesures de sécurité recommandées par les instances internationales : installations sûres, avions sécurisés, utilisation du rayon X pour fouiller les bagages et les passagers, ont fait remarquer des observateurs locaux.
L'époque ou les passagers pouvaient circuler librement sur le tarmac est bien révolue.
Une dizaine de compagnies régionales et internationales desservent le Togo.
(Xinhua)
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