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SOS: RÉFUGIÉS TOGOLAIS EN DANGER AU GHANA… 29/12/05
Enquête diligentée par une équipe de Renaissance-Togo sur les lieux des faits au Ghana.
Pour le Bureau exécutif - Après les violences policières du 8 novembre 2005 ayant réprimé à plate couture le mouvement d’exaspération des réfugiés à «Krisan Refugee settlement» dans le Western Region – Ghana, à la lisière de la frontière ivoiro- ghanéenne.
- Après que les populations autochtones de Sanzule – krisan et Eikwe; profitant de la situation de peur généralisée, où les réfugiés togolais ne savent à quel saint se vouer, aient cambriolé les réfugié de leurs biens en défonçant les portes de leurs logements sur les site du camp.
- Après la chasse à l’homme orchestrée par le ministère de l’intérieur par l’entremise de la «Ghana Police service» en accord avec le bureau l’UNCHCR, office local des Nations-Unies chargé de la protection des réfugiés, laquelle chasse à l’ homme débouche sur l’utilisation d’armes à feu, sur par bastonnade avec de gourdins ferrés sans distinction de sexe ni d’âge, sans oublier les intenses séances de tortures sur les hommes avec comme résultats: des dizaines de personnes grièvement blessées. Chose curieuse: sur instruction formelle de on ne sait qui, l’assistance en soins médicaux fut refusée aux blessés dépêchés aux:
- Saint Martin de Pores Hospital (Eikwe).
- Effia Nkonta Hospital – Sekondi
Les réfugiés, principalement ceux dont les bras furent fracassés par la police, croupissent dans la douleur depuis des semaines..
Aujourd’hui, c’est le tour des officiels;
1. - Ambassade des USA en Côte d’ivoire
2. - Ambassade des USA au Ghana
3. - Ambassade d’Allemagne
4. - Journalistes de la presse nationale comme internationale
d’essuyer les affreux traitements de Ghana Police. Venus sur les lieux, certains pour mesurer de visu l’ampleur du drame pour une solution adéquate, d’autres pour rapporter exactement les faits et mobiliser les hommes de bonne volonté pour des actions humanitaires contre les traitements dégradants et inhumains auxquels les réfugiés sont soumis.
Krisan refugee settlement actuellement est assiégé par des agents de police. Pour l’office de protection de l’UNCHCR, est plutôt au service du ministère ghanéen de l’intérieur que des Nations-Unies. Puisque cette police viole la réglementation internationale sur la protection des réfugiés: les attaques individuelles ou collectives sont signées de la police de John A. Kuffor, président du Ghana, ami et beau père de Faure Gnassigbé.
La réalité est toute autre chose: Ils violent les jeunes filles, et mêmes des femmes mariées sur le site du camp dans n’importe quelles conditions (par terre, sur les lieux publics, etc.)
Ces éléments de la force publique venus pour la sécurité des réfugiés, exacerbent plutôt les traumatismes des réfugiés. Devant de tels agissements et de la force publique et de l’office de protection, il est clair que le pays d’accueil a des accords secrets avec les autorités de fait du Togo, qui joue tout et tout pour indisposer les réfugiés politiques togolais où qu’ils se trouvent. La situation est catastrophique et indigne de notre époque. C’est fort de cela que, pour des raisons de sécurité, certains observateurs proposent qu’un autre pays d’accueil soit trouvé aux réfugiés togolais du Ghana qui sont désormais tout aussi en danger au Ghana qu’au Togo. Car désormais Faure Gnassingbé et John Kuffor, c’est blanc bonnet et bonnet blanc.
Des ambassades, des organismes humanitaires doivent pouvoir être acceptés sur le site pour constater la véracité de ces informations et afin d’évaluer l’ampleur des dommages et proposer des solutions appropriées qui peuvent sauver de nombreuses vies en péril.
Résultats d’une enquête diligentée par Renaissance-Togoc(Groupe de réflexion).
Montréal, le 13 décembre 2005
Pour le bureau exécutif de RENAISSANCE-TOGO
Le porte-parole
Hilaire Dossouvi Logo
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