Bienvenue sur togosite.com!        Le Togo sur le net                                                            Vous êtes actuellement visiteurs en Ligne
   
Accueil     E-mail    Contacte     chat     Touriste      La voix des togolais   Annonces   Forums



SOMMAIRE
Inscrire vos Associations ou Org.
Agenda Togosite
Les Petites Annonces
Cartes Virtuelles
Cinema
Forums
Logos et Sonneries
Traducteur
Un trafiquant arrêté avec sept kilos de cocaïne
On vient de trouver au Togo de la DROGUE( 7 kilos de cocaïne )
Discussion et commentaire
Les fêtes du Togo
Togo en Bref
Assemblée Nationale du Togo
Partis Politiques du Togo
La constitution
Togosite in English
Recommander togosite

Togosite votre page d'accueil

Votre opinion sur le Togo
NOUVELLES DU TOGO
PAGE 4
PAGE 3
PAGE 2
PAGE 1
MEDIA
SANTE
SOCIETE
SONDAGES
Sondage Politique
Sondage Sportif



AFRIQUE
MONDE

R.F.I EN DIRECT
LE JOURNAL DE TV5
ECONOMIE

SPORT
LES MONDIALISTES 2006

Les Eperviers du Togo
  • LES IMAGES DE LA CELEBRATION AU TOGO , GHANA ET EN COTE D'IVOIRE
  • Classement des éliminatoires CAN et Coupe du monde 2006
  • La révolution est en marche
    Togo

    l'intervention de Me AGBOYIBO au parlement européen

    L'intégralité du Rapport de l'ONU sur les Présidentielles 2005 au Togo
    Avant et après l'election 2005
    Images de l'election presidentielle
    Les images de 25 Avril 2005 au Togo
    Reference Par

    NOS PARTENAIRES


    Africa Fine Art

    Denicher.com

    massage




    eXTReMe Tracker

    Voir Tous Nos Partenaires - Cliquez

    Amakho-Associates | Amakho-Africa-Webservices | Amakhos-Arts-Galerie | Amakho-Massage-Relaxation
    Amakho Bussiness | nos references | Nos Partenaires| Le Codejava | Africa fine art.com | Messanvi.info | Togo site.info



  • A SIX MOIS DU MONDIAL LE TOGO A DES SOUCIS D'ARGENT - 09/01/06

    Mondial 06 - Les Togolais, futurs adversaires des Suisses, perdent près de Paris face à la Guinée (1-0).

    Viry-Châtillon/PHILIPPE DUBATH
    Publié le 09 janvier 2006

    Samedi soir 7 janvier 2006. Dans six mois, le Mondial de football débutera en Allemagne. Mais pour le moment, on est à Viry-Châtillon, à 30 km de Paris, la nuit est froide, les haut-parleurs balancent de la musique africaine, et à une demi-heure du match, il y a dans le stade plus de journalistes et de photographes (une cinquantaine au total) que de spectateurs.

    Un peu plus tard, alors que les équipes nationales du Togo et de Guinée quittent la pelouse après l'échauffement, les tribunes sont pleines. Mille Guinéens d'un côté, mille Togolais de l'autre, venus de partout, de Belgique, d'Allemagne, de très près ou de très loin en France, pour applaudir leurs idoles auxquelles ils tenteront d'arracher un autographe. Dont Kader, l'ex-Servettien, qui a joué soixante-neuf minutes.

    Oui, c'est comme cela le football aujourd'hui: on se retrouve en pleine banlieue parisienne, un soir d'hiver, pour voir deux équipes africaines s'affronter en match amical, le tout étant mis sur pied par une société genevoise, l'entreprise de Gahel Mahé, Sport Global Management.

    Elle devrait ainsi programmer en 2006 quelque quarante duels internationaux, dont vraisemblablement un Suisse-Angola ou un Suisse-Côte d'Ivoire à Genève. «En fait, explique l'organisateur, puisque la plupart des sélectionnés des deux équipes jouent en Europe, il est plus simple pour tout le monde de les rassembler ici, sur ce continent. Et puis, ça fait plaisir aux communautés africaines.»

    Espions dans les gradins


    Dans les gradins du stade de Viry-Châtillon, quelques espions. Des Coréens qui prendront beaucoup de notes en fronçant les sourcils. Raymond Domenech, aussi, austère sélectionneur de l'équipe de France, qui ne notera rien mais froncera aussi les sourcils. Des cameramen, enfin, car le match, dont les droits sont vendus à prix plus qu'honorable, est retransmis en direct en Corée du Sud et au Togo; les images fileront ensuite de tous côtés.

    Il n'est pas sûr pourtant que lesdites images soient riches en enseignements intéressants. Et ceux qui auront voulu en savoir plus sur le Togo auront surtout vu… la Guinée, épatante de vie et de dynamisme.

    Il faut dire que la star présumée du soir, Emmanuel Adebayor, attaquant de l'AS Monaco, ne jouait pas, à l'instar d'autres titulaires togolais laissés au repos par l'entraîneur nigerian Stephen Keshi, ou gardés par leurs clubs engagés en Coupe de France. Le médecin de l'équipe togolaise, lui, évoquait la Suisse: «La Suisse? On va la battre, on voit tous ses matches à la télé, on l'a vue rater toutes ses occasions de but…»

    Le docteur, capitaine à l'armée, se refusera cependant à commenter l'étrange sens de l'organisation de la fédération togolaise qui, à peine sortie de problèmes liés aux primes non payées aux joueurs après la qualification, leur concocte un épuisant programme avant la CAN. Voyez plutôt: pour la trêve, les joueurs étaient partis à Lomé, chez eux; ils sont revenus à Paris pour ce match contre la Guinée; ils repartaient hier en camp d'entraînement en Tunisie; ils reviendront dans quelques jours de Tunisie à Paris pour retourner à Lomé, où ils recevront le drapeau du chef de l'Etat avant la CAN; et enfin, sur leur lancée, ils reviendront à Paris pour repartir au Caire jouer cette Coupe d'Afrique des nations!

    «Pas une équipe ordinaire»

    Grand connaisseur du football africain qu'il suit depuis toujours, le journaliste Faouzi Mahjoub était aussi à Viry-Châtillon samedi soir, et il a vu ce Togo certes habile techniquement, brillant même individuellement si l'on songe au «Zurichois» de Young Fellows, Junior Senaya, mais peu inspiré collectivement, perdre 1-0 contre la Guinée: «Il ne faut pas trop se fier à ce match, car l'équipe togolaise, depuis l'arrivée de Khessi il y a un an et demi, parle son football, et plutôt bien.

    Grâce à Keshi, même si on n'en a vu à Viry que des ébauches, le Togo n'est plus une équipe ordinaire, classique, qui cherche les duels physiques et se contente de cela. Le Togo sait jouer, surtout si tous ses titulaires sont présents, et notamment Adebayor, dont le rôle de pivot offensif est essentiel. En fait, cette équipe peut marquer des buts, et risque aussi d'en prendre, car la défense n'est pas son point fort.»

    Mais le Togo a aussi d'autres soucis, moins tactiques ou techniques: «Les caisses de l'Etat sont vides, et on ne sait pas très bien quels seront les moyens financiers mis à disposition de cette équipe pour sa préparation. En attendant l'argent de la FIFA (ndlr: deux millions par match au Mondial, et un demi-million pour l'infrastructure), le Togo pourrait vivre des moments difficiles…»


    Stephen Keshi veut du jeu!

    Pas encore vraiment dans le coup, les Togolais ont montré samedi qu'ils cherchaient tout de même à pratiquer un football collectif et construit. Balle au sol, recherche des appuis, et tendance offensive.

    La «patte» de Stephen Keshi, son entraîneur. Fascinant personnage que cet ancien international nigérian qui a joué à Anderlecht, entraîné dans un lycée américain, et perfectionné ses connaissances dans des clubs hollandais. Il vit en partie en Californie et en partie au Togo, et savoure discrètement, en ce moment, sa qualification épatante pour le Mondial, avec ce Togo qui l'a accueilli alors que son pays ne voulait pas de lui pour la sélection nationale…

    Et quand on lui dit qu'il est l'homme du renouveau pour le football togolais, il sourit: «Beaucoup de gens me disent cela, c'est gentil. Mais c'est surtout parce qu'il y a du talent dans cette équipe togolaise.» Mais quelle est la philosophie de jeu de Stephen Keshi? «J'aime l'attaque, l'offensive. Alors, comme j'ai des joueurs qui savent attaquer, ça va! Il faut mettre en valeur les qualités naturelles des joueurs, c'est bon pour tout le monde. Pour les joueurs qui jouent mieux, pour moi parce qu'on gagne, pour le public qui nous aime parce qu'il voit du jeu.»

    A deux semaines du début de la Coupe d'Afrique des Nations, Keshi pense-t-il quand même déjà à la Suisse, son adversaire au Mondial? «Chaque chose en son temps. Je pense surtout à la CAN. Mais la Suisse est une bonne équipe qui joue au football, qui n'a pas peur de jouer son propre jeu. J'aime bien cette équipe et son coach, Köbi Kuhn.» Stephen Keshi sait bien que sa sélection est un peu otage des moyens que la fédération togolaise va mettre à sa disposition, et des faibles dispositions d'organisatrice qu'elle affiche, mais il nuance les choses: «Il faut faire avec. Le Togo n'est pas un pays riche. Alors ce n'est pas facile. Mais je reste optimiste. Toujours optimiste!» (phd)


    TRIBUNE DE GENEVE


    togosite.com